TROPFEST NY 2012
“The Break-Up Tour” Directed by Alexander Poe
TROPFEST NY 2012
“The Break-Up Tour” Directed by Alexander Poe
Familiprix a retiré jeudi sa publicité jugée homophobe par les organismes Gai Écoute et le Conseil québécois des gais et lesbiennes.
La publicité au centre de la controverse montrait un pharmacien mangeant une crème glacée qui se lèche les lèvres dans le reflet d’une vitre-miroir. Derrière la vitre, un homme faisant de la musculature ne semble pas apprécier l’allusion sexuelle. Dans le plan suivant, on voit un homme arborant un coquard. Le thème de la campagne de Familiprix apparaît: On se met à votre place.
Dans un communiqué diffusé jeudi, la chaîne de pharmacies explique toutes allusions homophobes: «Familiprix prône l’écoute et l’empathie et non la discrimination ou l’intimidation. Nous n’avons jamais eu la moindre intention de véhiculer un message à caractère homophobe et s’il a été perçu ainsi, nous souhaitons offrir nos plus sincères excuses aux gens que cela aurait pu froisser», dit André Rhéaume, vice-président marketing.
Source : Huffington Post
—
If music be the food of love, play on (Shakespeare).
Tracks include wild-eyed artists like Stevie Wonder, Marvin Gaye and Al Green.
Directed by Ari Kruger
Tropfest Australia

On ne sait pas de quoi on doit s’étonner le plus : d’avoir si longtemps vécu sans ou d’en être devenu si vite et si follement dépendant. Le téléphone portable répond à un habitus probablement inscrit dans les gènes. Habitude de communication ? Certainement pas. Le geste apparemment très moderne qui consiste à sortir son portable à tout bout de champ est en réalité une attitude aussi mimétique qu’ancestrale.
Comme son nom l’indique, le portable est avant tout quelque chose qu’on porte. C’est à la fois sa nature, sa fonction et son objet : quand vous croyez téléphoner à quelqu’un depuis votre portable, vous ne faites qu’activer la conscience de porter quelque chose qui alimente, et satisfait, votre instinct d’appropriation, perpétuellement insatisfait.

Qui aurait-pu penser que Barack Obama contribuerait à l’explosion des ventes d’une chanson ? C’est ce qui s’est produit après l’intervention du Président des Etats-Unis il y a quelques jours, lors d’un meeting auApollo Theater de Harlem à New York. La vidéo de Barack Obama, qui se met à entonner les premières notes de la célèbre chanson d’Al Green, « Let’s Stay Together», a fait le buzz sur Internet, donnant au Président une image plus que positive à travers le Monde, et ce par le biais de la musique.
A mashup of the 25 biggest hits during 2011 in the U.S.
“There is a garden in every childhood, an enchanted place where colors are brighter, the air softer, and the morning more fragrant than ever again.” Elizabeth Lawrence
Well, this little video that I’ve made reminds me of this enchanted place called childhood.
“Créée par Printz Board et Kim Dotcom, Mega Song donne la parole à des artistes tels que P Diddy, Will.i.am, Alicia Keys, Snoop Dog ou encore Kayne West. Chacun d’entre eux loue les mérites de MegaUpload, service qu’ils déclarent utiliser quotidiennement. La vidéo a pour objectif de montrer que ce service de partage en ligne ne sert pas qu’à des infractions aux droits d’auteur.” Et bah c’est râté… Faisons 72 minutes de silence pour Megaupload!
This music video for the song “In Your Arms” by Kina Grannis is a stop-motion animation done with a background composed of jelly beans. It’s a crazy project that required 22 months, 1,357 hours, 30 people, and 288,000 jelly beans!
This video infographic shows all the latest facts & figures about social media
Pour tous les amoureux de la Nouvelle Vague qui veulent en savoir plus…

La fin des années cinquante et le début des années soixante marqueront le cinéma français avec l’arrivée de La Nouvelle Vague. Ce mouvement cinématographique né d’un groupe de nouveaux cinéastes âgés entre vingt et trente ans, est un réel cri de guerre contre le milieu établi et figé de la production filmique traditionnelle en France. Leur crédo est de « se faire une place […] en assassinant les cinéastes installés ». Cela en apportant une certaine fraicheur à la théorie du film, en encourageant l’émergence de nouveaux styles, thèmes ainsi que de nouvelles méthodes de production.
Revendication d’un cinéma « sincère et vrai »
Malgré son économie prospère des années cinquante, le cinéma français dit « traditionnel », paraît de plus en plus décalé par rapport au goût de la jeune génération de cinéphiles. Les cinéastes de la “qualité française” ne prêtent pas attention à la vérité donc à l’évolution du corps social, et continuent de peindre une société bourgeoise dans leurs films. D’après les jeunes cinéastes émergents, ce cinéma est stagnant, avec des sujets stériles, un immobilisme esthétique qui a besoin de renouveau. Ils revendiquent la sincérité et l’authenticité, plus d’honnêteté, quitte à paraître maladroit, en contradiction avec le cinéma dominant considéré mensonger et hypocrite, très peu ouvert à l’innovation et défavorable à la promotion de la jeunesse dans ce milieu. Ils prônent la transparence sur la réalité représentée en donnant plus d’importance à ce qui est devant la caméra, que ce qui est derrière. Le fond est plus important que la forme, et une nouvelle façon d’écrire voit le jour.

Du lever au coucher, le parcours de l’homme est tracé. Deviendrait-il un animal traqué ? Cette surveillance le rassure, le protège, mais qu’advient-il de sa liberté ?
De nouvelles technologies s’ajoutent chaque jour à la longue liste déjà existante. Que va devenir notre intimité ? La vie privée serait-elle classée dans les tiroirs du passé ?
Deux grands traçages seraient en question :
- Le traçage dans l’espace :
Avec la Biométrie, les caractéristiques biologiques d’une personne sont maintenant connues grâce aux empreintes digitales, à l’iris de l’oeil, à la voix, à l’ADN… Son identité ne peut plus être contestée. Pour le passeport biométrique, la puce électronique (technique RFID) mémorise les empreintes et la photo numérique. Le tout est relié à un fichier central de données. La Vidéo Surveillance est de plus en plus présente dans les lieux publics, dans les grandes institutions, dans les magasins, mais aussi dans la rue comme à Londres où un piéton est filmé en moyenne 8 fois par jour. Elle dissuade mais en même temps entraîne une perte de liberté : l’homme se retrouve constamment soumis aux regards des autres.
Today we still find the odd jukebox in clubs and bars offering hundreds of song selections on recorded compact discs. The jukebox is not dead. It still remains mythical and legendary. Yes but…the real question may be – “Is the jukebox dead or has it merely transcended?”. One can more easily grasp the importance, significance and socio-economic impact of a new technology when the origins of a previous technology are understood. Could one not say that the modern day MP3 player, where one purchases a song on internet and downloads it to an MP3, can be defined as a modern day jukebox?
As I walked through an old dinner the other day, I asked myself “why don’t we see jukeboxes more often” and decided to make this little research on that magical phonograph.

The term jukebox originated as the replacement term for “coin-operated phonograph”. The use of the term began in the southeastern black communities during the 1930’s Great Depression era in the USA. You could find jukeboxes in “jukejoints”, a term applied to bars in black districts. The Concise Oxford Dictionary Ninth Edition (1996) defines a jukebox as “a machine that automatically plays a selected musical recording when a coin is inserted”.
Jukeboxes take their origins from phonographs, which were invented circa 1877 by Thomas Edison, an important inventor and pioneer in telecommunications history. In 1906, the John Gabel Company created the Gabel Automatic Entertainer, the first phonograph with an automatic record changer. From this simple mechanism with powerful speakers was born a prosperous industry, an American lifestyle, a mythical machine: the jukebox.
How did that mysterious machine work? Depending on the location, it could cost from $0.05 to $0.25. “The correct change set in motion a mechanical arm that magically selected a vinyl platter, placed it on a spinning turntable, lowered a diamond tipped needle and, music” explains Bencivenga. The record changer was the heart of the jukebox system in which the records were stored, chosen and read on a turntable then placed back into the storage slot. The best known is the Simplex system by Wurlitzer where the records were stored in piles of plateaus. The selected plateau was removed from its storage space by pivoting over the turntable. Once the record was properly positioned, the turntable raised to take the record and brought the record to the turntables’ needle, which in turn rested itself on the surface of the record in order to read it. In later years the entire mechanism and process could be viewed through the large glass façade of the jukebox unit, which absolutely fascinated the public.